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dimanche 17 janvier 2010

Les hommes ne sont pas moins sensibles que les femmes au stress

Le stress est la maladie des temps modernes. Mais hommes et femmes sont-ils égaux devant ce fléau ? Ont-ils les mêmes capacités à faire face aux tensions extrêmes du quotidien ?

Les hommes sont-ils plus sensibles au stress que les femmes ?
D'abord, il faut bien définir les limites du stress : quand les gens s'en plaignent, ils pensent souvent simplement aux difficultés qu'ils rencontrent dans la vie quotidienne. Mais sur le plan psychologique, le stress réel correspond à une définition précise : il s'agit d'un défaut d'adaptation. On distingue alors des stresseurs, événements ou circonstances qui vont obliger à s'adapter et le stress proprement dit, c'est-à-dire l'ensemble des réactions d'adaptation de l'organisme, physiologiques et psychologiques. En ce qui concerne les hommes et les femmes, le stress touche les deux sexes de manière équivalente. Ce sont les réactions qui sont différentes : les femmes réagissent en développant de l'anxiété, les hommes expriment de la colère et de l'agressivité. En ce qui concerne les réactions au stress extrême, on trouvera par exemple plus de dépressions chez les femmes, et plus de problèmes d'alcoolisme et de crises de colère chez les hommes.


Quels sont les facteurs qui entraînent le plus de stress ?
Il existe deux facteurs de stress majeurs. Le premier est le manque de temps, lorsque que l'on a énormément de choses à faire en des délais trop courts. Les hommes et les femmes sont aussi vulnérables l'un que l'autre à ce type de pression. Certes en pratique, les femmes sont plus concernées parce qu'elles doivent souvent concilier une vie professionnelle et une vie familiale chargées. La seconde cause majeure de stress, ce sont les relations avec les autres : liens sociaux, affirmation de soi… Les femmes s'en plaignent plus souvent, car elles expriment plus facilement leurs émotions, mais dans les faits les deux sexes sont concernés.

Est-ce que les hormones, et notamment les hormones sexuelles, peuvent jouer un rôle dans les réactions au stress ?
Il n'y a aucune différence dans les hormones qui interviennent dans les réactions de stress. C'est toujours l'axe hypothalamo-hypophysaire qui est en jeu, avec entre-autre une libération de cortisol. On sait aujourd'hui que de nombreuses modifications se produisent au niveau cérébral, mais ce sont les mêmes chez les hommes et chez les femmes. Néanmoins, il peut parfois y avoir des réactions plus visibles chez ces dernières, telles que l'arrêt des règles.


Existe-t-il des différences dans l'efficacité des traitements selon les sexes ?
le stress n'est pas une maladie en tant que telle. Il n'y a donc pas de réels traitements au sens propre. Néanmoins, surmonter son stress passe par la mise en place de techniques d'adaptation. Détente, relaxation... et même yoga ou exercices respiratoires ont montré une certaine efficacité. Les approches psychologiques vont elles s'attaquer plus spécifiquement au comportement : thérapies comportementales et cognitives mais aussi psychanalyse ou sophrologie.
Il faut noter que les hommes recherchent plutôt un traitement médicamenteux. Si les anxiolytiques n'ont aucun effet sur le stress, il est vrai que certains antidépresseurs sérotoninergiques ont montré une efficacité. Car la sérotonine entraîne un découplage entre pensée et action.

samedi 16 janvier 2010

Reconnaître et vaincre le stress

Notre univers moderne est soumis à une accélération constante de nos rythmes et de nos compétences, et notre organisme a de plus en plus de mal à réagir aux diverses pressions qui assiègent aussi bien notre mental que notre physique. Or, trop de stimuli émotionnels, cérébraux ou corporels finissent par provoquer des réflexes de repli. On nomme cela le stress.
Agréable ou pénible, le stress est la capacité de répondre sur le champ à une stimulation inattendue. Par exemple se mettre à courir pour échapper à un danger, ou encore être ému par un événement heureux, mais inattendu. En un mot, le stress joue donc un rôle de régulateur.

Symptômes
Nous ne réagissons pas tous de la même façon. Certains sont moins susceptibles d’être débordés et abattus face aux exigences toujours plus grandes qui leur sont faites : être performant, toujours au top de sa forme. A ce scénario de lutte contre la montre et d’excellence s’ajoutent des nuisances tel que le bruit, la pollution. Autant de facteurs qui finissent par avoir pour composantes un stress négatif et son cortège d’effets indésirables : irritabilité, migraine, douleurs d’estomac, mal de dos, insomnie et perte d’appétit.
Un réel danger se profile lorsqu’on constate d’autres signes physiologiques : accélération du pouls, élévation de la pression artérielle, sudation, accélération du rythme respiratoire, contractions des muscles abdominaux et dorsaux. On assiste alors à une mise en tension du corps qui veut réagir. Le mieux serait de pouvoir répondre à cet état par des exercices physiques afin d’éliminer les tensions. Mais si l’on ne pratique pas régulièrement des activités physiques, on est pris au dépourvu.

Conséquences
On réagit généralement par une solution de repli et on observe des modifications de son caractère : on devient irascible, l'insomnie s’installe, la fatigue augmente, il y a perte d'appétit ou crises de boulimie et affaiblissement du système immunitaire.
Attention : un stress non résolu entraîne des pathologies graves (dépression), et si le sujet y est prédisposé, un risque d’infarctus.

Solutions
A cause de tensions trop importantes, trop de personnes finissent par souffrir de maladies du stress. Pour réconcilier votre corps et votre psyché, des solutions existent :
-Changer d'univers pendant quelques jours peut créer un choc salutaire. En rompant avec ses habitudes, on se donne l’opportunité et la chance de dénouer les tensions qui créent le .
-La relaxation, des exercices de relâchement musculaire, la pratique du yoga, autant de mises en place de modes respiratoire et de lâcher-prise. On renoue avec la conscience de son corps et on retrouve son tonus et son plein .
-La natation est une réponse au stress. Sport très complet, elle améliore la capacité respiratoire, la circulation sanguine, et dynamise la force et l’endurance musculaire ainsi que la souplesse des articulations. Les contractions musculaires de la nuque, des épaules et du dos trouvent un soulagement et les tensions accumulées lâchent. Le bénéfice est certain si l’on pratique ce sport avec calme, pour son aspect détente.
-Le massage lent, doux, puis profond réduit les tensions, ou mieux, les fait disparaître. La douche chaude dirigée sur les zones raidies ou bien des enveloppements de serviettes chaudes communiquent bien-être et détente. Massage et chaleur produisent un effet apaisant sur les terminaisons nerveuses de la peau.
-La sophrologie est une méthode qui apporte une profonde relaxation. Elle fait appel à des images apaisantes. Le cerveau et le corps mémorisent ces états de bien-être et on peut tout à loisir les faire resurgir le moment voulu pour dissiper tensions et anxiété.

Stress, angoisse et anxiété : ces mots sont proches mais recouvrent des troubles différents.

Le stress, un phénomène courant
Le stress, Cette réaction physiologique de notre organisme est tout à fait naturelle, elle permet de mobiliser nos ressources face à une tâche à accomplir, un danger à affronter. Normalement ponctuel, il est devenu de plus en plus présent dans nos sociétés. Un stress permanent devient alors néfaste, et se traduit par des symptômes tels que des difficultés de concentration, irritabilité... A terme, il peut entraîner des troubles psychiques et physiques importants.Le traitement du stress est souvent simple : il faut éliminer ou résoudre la cause, pour chasser le trouble : travail, problèmes de santé,
migraine, douleurs, évènement familial, scolarité. Des exercices de relaxation, la sophrologie et autres techniques vont permettre de mieux réagir face aux évènement stressants et d'augmenter sa résistance aux tensions.

l'anxiété est permanente
L'anxiété est plus apparentée à une peur diffuse, un stress permanent face une situation ou un environnement particulier. Elle est souvent bénigne, mais il peut exister une forme pathologique : le
trouble anxieux généralisé (TAG). Celui-ci se traduit par une anxiété permanente face à l'avenir, une peur systématique de l'imprévu. Impossible pour la personne de se réjouir face à un évènement positif futur, elle appréhende toujours un imprévu. Environ 2 à 5 % de la population serait concernée. Ce TAG peut évoluer vers une dépression s'il n'est pas traité. La prise en charge repose sur une psychothérapie et la prise d'anxiolytiques.l'anxiété peut être un symptôme de troubles plus importants : troubles obsessionnels compulsifs, phobies.


Le stress post traumatique : une forme grave d'anxiété
Le
stress post-traumatique est une forme d'anxiété généralisée, qui survient après un épisode particulièrement traumatisant. Les symptômes peuvent apparaître plusieurs semaines ou mois après le drame.Les conséquences sont importantes sur la vie de la personne et peuvent amener à des troubles psychologiques (insomnie, dépression...). Le traitement passe dans ce cas par un suivi thérapeutique adapté. l'EMDR (Eye movement desentization and reprocessing) semble efficace pour traiter le stress post traumatique.

crises d'angoisse
Les crises d'angoisses, ou attaques de panique, sont des manifestations de véritables malaises physiques et psychiques ponctuels et répétés. Elles surviennent souvent dans un environnement de stress et d'anxiété permanents. Il existe un véritable cercle vicieux, chaque attaque provoquant un climat qui favorise l'apparition de nouvelles crises. Le traitement repose sur une prise en charge psychothérapeutique et un traitement médicamenteux avec des calmants (anxiolytiques). Des antidépresseurs peuvent être prescrits pour lutter contre une dépression associée.les techniques de relaxation peuvent apporter une aide non négligeable pour lutter contre l'apparition des crises d'angoisse.

Le mauvais stress

Troubles du sommeil, anxiété, tachycardie, les troubles liés au stress varient selon les individus. Le point commun ? Cette sensation de malaise qui gâche le quotidien. Attention donc au stress, à forte dose il est nuisible à notre équilibre physique et psychologique.
Le stress peut être défini comme l'un des maux du siècle. Certaines personnes en souffrent au quotidien. ce "mauvais stress" peut provoquer des pathologies plus graves.


Les manifestations du stress:
Le stress est une réaction naturelle de l'organisme face à une agression extérieure. Le corps va donc déclencher une "réaction d'alarme". De nombreuses substances et hormones sont sécrétées. Cela provoque généralement une augmentation du rythme cardiaque (tachycardie), une hyperventilation et une vasoconstriction artérielle.Les symptômes du stress varient en fonction des individus: Les vaisseaux se rétrécissant, les tissus de l'estomac ne sont pas suffisamment irrigués et se nécrosent, Il peut en résulter des perforations de la paroi gastrique ou des hémorragies.
Parallèlement aux manifestations physiques, le stress influe aussi sur la santé psychologique. Le stress peut en effet se manifester par des
troubles du sommeil et un état dépressif. Mais attention il ne faut pas confondre stress et dépression.Contrairement à la dépression, le stress ne peut pas être considéré comme une maladie. Une personne stressée pourra néanmoins être irritable et avoir tendance à se replier sur elle-même. Dans tous les cas, c'est quand le stress dure trop longtemps qu'il faut s'en inquiéter.

Le bon stress

Non, le stress n'est pas uniquement contre-productif et paralysant. Chez certaines personnes il peut s'avérer indispensable pour réussir challenges, concours et autres défis de la vie. Découvrez les bienfaits du stress.
si un excès de stress peut être cause de contre-productivité et de frustration, à petite quantité le stress peut parfois devenir une source inattendue de motivation.


Le stress est positif par nature
Par définition, le stress exprime une adaptation naturelle de l'organisme face à une situation d'agression. Le stress est donc le signe d'une accommodation du corps aux modifications environnementales. Aujourd'hui, on assiste à un certain abus d'interprétation. En effet, tout les maux ne peuvent s'expliquer par le stress.Si l'agression est trop intense, l'organisme se laisse submerger par le stress et il devient difficile de le gérer. En revanche, à petite dose, le stress peut améliorer les capacités d'adaptation aux situations agressives.
Quand le stress nous motive ?
Premier rendez-vous, entretien d'embauche, examen ou compétition sportive...Nombreuses sont les situations anxiogènes pouvant provoquer un état de stress. Chez certaines personnes, le stress n'est pas toujours paralysant, il peut même conduire à une motivation supplémentaire.Lorsque le stress est vécu comme un défi à surmonter, il peut devenir un puissant stimulant. En témoignent les sportifs de haut niveau. Ils réussissent à exploiter positivement le stress. Sans celui-ci, leurs performances sont souvent moindres. Par ailleurs, lors d'un entretien professionnel, le stress aide certains à mieux se concentrer et à être plus réactif.
Tout est donc une question d'équilibre. Un trop plein de stress peut nuire à notre santé physique et morale. En revanche, si celui-ci est mineur ou maîtrisable, il devient un véritable atout.

Qu’est-ce que le stress ?


Pour bon nombre d’entre nous, le stress est un concept fourre-tout désignant un vague sentiment de malaise. Et pourtant il est une réaction biologique bien réelle à une stimulation extérieure physique, psychique ou sensorielle. Plus précisément, c’est un quasi-réflexe qui se décompose en trois phases : alarme, résistance, épuisement.
D’abord une phase de choc intervient au moment où vous recevez le stimulus "stressant" : votre rythme cardiaque s’emballe, votre tonus musculaire et votre taux de sucre dans le sang s’effondrent. Votre organisme va à ce moment tout faire pour s’adapter.
Si le stress perdure et que votre organisme est incapable de faire face car les dépenses énergétiques nécessaires sont trop importantes, vous passez à une phase d’épuisement. Vos défenses immunitaires perdent du terrain, ce qui vous rend extrêmement sensible aux agressions extérieures. Vous êtes dans un état de tension excessive. Votre soupape de sécurité explose. Apparaissent alors la fatigue, la colère, voire même la dépression.
Il n’y a pas de causes précises et établies au stress. Il n’est jamais une réponse automatique ni invariable. Face à une même situation, les individus réagissent différemment. Reste qu’il existe des facteurs aggravants : certaines périodes de la vie, certains états psychiques, … durant lesquels votre organisme est plus sujet à développer des réactions en spirale.

jeudi 14 janvier 2010

stress au travail


D’après un sondage CSA (juillet 2000), “trois salariés sur quatre se disent concernés” par le stress, en particulier en raison d’une surcharge de travail, de délais difficiles à respecter, d’exigences de plus en plus fortes de clients ou une cadence trop rapide.

Vivre sous pression…
Le stress est avant tout une réaction normale d’adaptation à une situation. Dans une société qui demande toujours plus de productivité, certaines personnes auront besoin de situations d’urgence, de conflits ou de complexité pour se dépasser et travailler de façon efficace. D’autres, au contraire, réagiront plus violemment à ce qui leur semble être une agression. Si le stress est interrompu, l’équilibre revient. Mais s’il devient chronique, il y a danger, car il pompe beaucoup d’énergie en demandant constamment à l’organisme de s’adapter. Il modifie l’équilibre nerveux et hormonal et baisse les capacités de concentration et de productivité. Sans oublier les retombées psychologiques plus ou moins sévères, et les problèmes cardio-vasculaires, comme l’hypertension, qu’il peut générer.

Appréhender le stress
Il n’y a pas de remède miracle contre le stress. Pour bien vivre sa vie au travail, il faut accepter l’existence de pressions et les identifier. A chacun d’élaborer la stratégie qui lui convient. Dans la plupart des cas, ce n’est pas la situation stressante qui compte le plus, mais plutôt la valeur qu’on lui accorde.
Dans un premier temps, la connaissance de soi, la lucidité et le recul par rapport à une situation, sont des armes pour s’accommoder ou réduire le stress. Ensuite, pour apprendre à lutter contre le stress il faut apprendre à analyser les conflits afin d’en extraire des données positives, relativiser les choses, avoir confiance en soi, se protéger et tirer des leçons des échecs.

Prenez soin de vous
L’hygiène de vie et un comportement adapté contribuent à atténuer le stress.
-Evitez le tabac, la caféine ou l’alcool qui, dans un premier temps, calment le stress mais, à la longue, ne font que renforcer l’angoisse .
-Ayez une alimentation équilibrée, éventuellement complétée par des vitamines et des .
-Cultivez une ambiance familiale et sociale .
-Au travail, apprenez à dire non, à déléguer, à .
-Faites-vous plaisir : à l’heure du déjeuner, prenez la poudre d’escampette et partagez votre repas, hors du lieu de travail, avec des gens que vous appréciez. Le soir, faites un petit break avant de rentrer chez vous : promenez-vous, allez voir une expo, faites un peu de shopping…
Aménagez-vous des loisirs, trouvez de nouveaux centres d’intérêt : votre vie ne doit pas être uniquement centrée sur le travail.

-Détendez-vous : l’exercice physique (marche, gymnastique, yoga, stretching, sauna…) est essentiel pour diminuer les effets du .
-Essayez, enfin, de dormir correctement, sans l’aide systématique de traitement médicamenteux. La qualité du sommeil conditionne la forme physique et l’équilibre psychique de la journée.